• Projection de Adieu Bonaparte
    suivie d'un débat avec Myriam Tsikounas, Jacques-Olivier Boudon,
    Béatrice de Pastre et Hervé Richard (sous réserve)

    lundi 5 décembre 2016 à 20h au cinéma Champo
    51, rue des Écoles, 75005 Paris

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  • Une visite de l'exposition dans le cadre du colloque
    Patrice Chéreau en son temps
    est organisée le jeudi 17 novembre 2016 à 18h30.

    Elle ne pourra être effectuée que si vous vous êtes inscrit-e auprès de l'organisation du colloque.

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  • jeudi 17 novembre 2016

    9 h-9 h 15 Ouverture institutionnelle  par Georges Haddad, président de l’université Paris1 Panthéon Sorbonne 

      et Barthélémy Jobert, président de l’université Paris Sorbonne

    9 h 15-9 h 30 Introduction par Pascale Goetschel, Marie-Françoise Lévy et Myriam Tsikounas

                       Diffusion de l’entretien avec Patrice Chéreau réalisé par Moussa Abadi le 23 juin 1966

    Itinéraires esthétique et politique

    9 h 30-11 h 30 Les débuts, le théâtre public

    présidence • Robert Abirached

    René Gaudy, Génération Patrice Chéreau, rupture ou intégration Télécharger « résumé René Gaudy.pdf »

    Pascale Goetschel, Chéreau à Sartrouville (1966-1969) : le parti pris du théâtre Télécharger « résumé Goetschel.pdf »

    Marion Denizot, Patrice Chéreau, les institutions et le service public : les contradictions d’un homme de conviction Télécharger « résumé Marion Denizot.pdf »

    Anne-Françoise Benhamou, Chéreau, Brecht et Althusser (1964-1965) Télécharger « résumé A.-F. Benhamou.pdf »

     

    11 h 30-13 h table ronde Expériences italiennes

    présidence • Carlotta Sorba

    Paola Ranzini, Questions de répertoire. Les mises en scène de Patrice Chéreau en Italie (1969-1972) 

    Télécharger « Résumé Paola Ranzini.pdf »

    Marie-Françoise Lévy, Entre la France et l’Italie : Patrice Chéreau et la création de Richard II 
    (janvier-février 1970) 
    Télécharger « résumé M.-F. Lévy.pdf »

    Livia Cavaglieri, Stefano Locatelli, Donatella Orecchia (Ormete), La mémoire du théâtre : voix
    et témoignages du passage de Patrice Chéreau au Piccolo Teatro 
    Télécharger « résumé Ormete.pdf »

    14 h 30-16 h 15  Retours d’Italie

    présidence • Myriam Tsikounas

    Michel Bataillon, « Il s’agit de beauté toute crue »

    Julien Centrès, Quand Chéreau écrit l’Histoire : Toller une expérience singulière Télécharger « résumé J. Centrès.pdf »

    François Jost, Le Compagnon

    16 h 15-17 h 30 table ronde Le moment Nanterre

    présidence • Christian Biet

    Catherine Tasca 

    Gérard Desarthe, Hamlet à Nanterre (à confirmer)

    Béatrice Houplain, L’école des comédiens de Nanterre

    extraits de Dans la Solitude des champs de coton, Combat de nègre et de chiens, Hamlet

     

    vendredi 18 novembre 2016

    Chéreau au travail

    9 h 15-12 h 30 Le travail sur les œuvres

    présidence • Marco Consolini

    Georges Banu, Patrice Chéreau, « leader » à Nanterre

    Aurore Renaut, Les Trois Mousquetaires antichambre de La Reine Margot Télécharger « résumé Aurore Renaut.pdf »

    Antoine de Baecque, Chéreau dans l'histoire ? Filmer la violence dans La Reine Margot Télécharger « résumé A. de Baecque.pdf »

    Marguerite Vappereau, « Vous m’avez interprété, pas trahi. » Les Paravents de Jean Genet
    mise en scène par Patrice Chéreau au théâtre des Amandiers de Nanterre (1983) 
    Télécharger « résumé M. Vappereau.pdf »

    Serge Linares, Spectacles de La Douleur : Chéreau interprète de Duras Télécharger « résumé S. Linarès.pdf »

    Quentin Rioual, Patrice Chéreau dans le temps norvégien du début du XXe siècle Télécharger « résumé Q. Rioual.pdf »

    Grégoire Tosser, Inès Taillandier Guittard, « Schweig, und tanze ! » : énigmes et contradictions
    dans la scène finale d’ 
    Elektra de Strauss 
    Télécharger « résumé Tosser-Taillandier.pdf »

    12 h 30-12 h 45 Patrice Chéreau, directeur d’acteurs (film de montage Ina/Myriam Tsikounas)

    14 h-15 h 50  Les œuvres au présent

    présidence • Pascal Ory

    Françoise Zamour, Les princes et les dieux, l’incarnation du pouvoir, du Ring à La Reine Margot Télécharger « résumé F. Zamour.pdf »

    Mathieu Lericq, Des Corps clandestins. Le présent comme symptôme à partir de L’homme blessé
    de Patrice Chéreau (1983) 
    Télécharger « résumé M. Lericq.pdf »

    Brigitte Gauthier, « Les Intimités électives de Patrice Chéreau » : un cinéma engagé de l’analyse
    des mœurs contemporaines 
    Télécharger « résumé B. Gauthier.pdf »

    Manon Worms, Phèdre : ensanglanter Racine Télécharger « résumé M. Worms.pdf »

    16 h 10-18 h  L’univers du créateur

    présidence : Dominique Kalifa

    Marie-Madeleine Mervant-Roux, 1973-1983 (de La Dispute à Combat de nègre et de chiens). Comment réinventer une scène parlante ? Télécharger « résumé Mervant-roux.pdf »

    François Picard, D’Appia à Chéreau, la lumière comme élément expressif Télécharger « résumé Picard.pdf »

    Marie-Noële Sicard, Le Louvre, le théâtre, la peinture Télécharger « résumé M.-N. Sicard.pdf »

    Anaïs Fléchet et Jean-Sébastien Noël, Chéreau Sound scape, la construction des paysages sonores de Patrice Chéreau Télécharger « résumé A. Fléchet-J.-S. Noël.pdf »

     

    samedi 19 novembre 2016

    Chéreau au travail (suite)

    9 h-11 h 30 table ronde L’expérience allemande

    présidence • Robert Frank

    Robert Piencikowski, « Cross over the Ring ! » La rencontre Boulez-Chéreau à Bayreuth Télécharger « résumé R. Piencikowski.pdf »

    Marielle Silhouette, La réception de Chéreau en Allemagne Télécharger « résumé M. Silhouette.pdf »

    Élise Petit, Patrice Chéreau, Pierre Boulez : parcours d’un Ring (1976-1980) Télécharger « résumé E. Petit.pdf »

    Nicole Colin, Patrice Chéreau – passeur du théâtre allemand en France Télécharger « résumé N. Colin.pdf »

     

    11h30-13 h  Circulations : temps, genres, espaces

    présidence • Éric Bussière

    Antoine Marès, Patrice Chéreau et le « monde tchèque » Télécharger « résumé A. Marès.pdf »

    André Helbo, Chéreau et les contextes binationaux de production Télécharger « résumé A. Helbo.pdf »

    Michel Rapoport, La « fortune » britannique de Patrice Chéreau

    Ana Vinuela, Intimité (Intimacy). Un film d’auteur français en anglais Télécharger « résumé A. Vinuela.pdf »

     

    13 h -13 h 30 Conclusion par Anne-Françoise Benhamou


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  • Patrice Chéreau dans le temps norvégien du théâtre français au début du XXIe siècle.
    Rêve d’automne ou l’extraversion de Jon Fosse : finitude et durabilité, corps scéniques et picturaux

    par Quentin Rioual

    Le théâtre de Patrice Chéreau s’ouvre en 2010 à la littérature dramatique norvégienne contemporaine avec Jon Fosse, c’est-à-dire avec ce que nous avons identifié comme un phénomène dramaturgique dont le metteur en scène ne fut ni le terme d’impulsion, ni le terme de propagation. Pour autant, il ne faut pas négliger le poids, d’abord économique, des mises en scène de Chéreau : l’œuvre en prose de Jon Fosse en France ne connut par exemple sa stabilisation économique qu’à partir de la mise en scène de Rêve d’automne. Cette immersion de Patrice Chéreau dans ce phénomène est surtout significative parce qu’elle vient inscrire, en France, une deuxième grande trame de réception esthétique de l’œuvre du dramaturge norvégien, jusqu’ici majoritairement l’apanage de Claude Régy, son introducteur en 1999. Notre communication reviendra d’abord sur les conditions de réception de Jon Fosse par Patrice Chéreau. Elle développera ensuite cette deuxième trame esthétique en définissant les fonctions que revêtent les points – cardinaux chez Chéreau – que sont le temps et le désir dans la direction d’acteurs et la mise en scène des situations, loin de l’apathie ou l’achronie parfois choisies pour traiter ce répertoire. Par la mise en scène de Rêve d’automne, Patrice Chéreau nous apparaît comme réfléchissant à une dialectique entre le vivant fini et l’œuvre durable, rejoignant certaines des idées d’H. Arendt (1954, 1961). Cette pensée en scène s’organise autour de la relation mise en place entre les corps des acteurs en présence, les corps picturaux du Louvre, les tableaux eux-mêmes et, enfin, les tombes. Ce frottement entre les corps scéniques et picturaux interroge le désir et le temps dans trois lieux ici combinés : le cimetière, le musée et le théâtre.

    Patrice Chéreau in the Norwegian moment of French theatre at the beginning of the 21st century.
    Rêve d’automne or Jon Fosse’s extroversion: finitude and durability, scenic and pictorial bodies

    In 2010, Patrice Chéreau’s theatrical repertoire expanded to the Norwegian contemporary dramatic literature with Jon Fosse, an author whose works generated a dramaturgical phenomenon in which Chéreau is neither the beginning nor the end. Nevertheless, we cannot neglect the weight of Chéreau’s stagings, its economic importance for example: Fosse’s works in prose became economically profit-making since Chéreau’s version of Rêve d’automne. But this staging from Patrice Chéreau is more particularly interesting because it was an opportunity to reconsider the way we can stage Jon Fosse’s texts. Indeed, until then, the importance of Claude Régy scenic aesthetics led to a very symbolic way of understanding this dramaturgy. At first, this talk will discuss the conditions of the reception of Jon Fosse by Patrice Chéreau. Then, it will develop his scenic aesthetics through two of his principal interests: time and desire, what goes quite far away from apathy and achrony often chosen by Claude Régy. Finally, and in relation with H. Arendt reflections (1954, 1961), we’ll see how, with this staging, Patrice Chéreau managed to think with scenic means to the dialectics between the living (with its end) and the work (with its durability). The origin of it can be found in the interconnection between the bodies of the actors in praesentia, the pictorial bodies of the Louvre, the paintings themselves and the graves of the play. This interconnection questions desire and time in three places that are gathered here: the churchyard, the museum and the theatre.


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  • Intimité (Intimacy). Un film d’auteur français en anglais
    par Ana Vinuela

    La communication examinera la manière dont Intimité (Intimacy, 2001) questionne le rapport entre langue et « identité nationale » et l’idée selon laquelle la coproduction serait l’espace privilégié pour la mise en place de transferts symboliques et économiques dans le cinéma européen. On cherchera à cerner les formes d’échange culturel mises en place dans ce film tourné entièrement en anglais, à Londres et avec des acteurs anglophones. Si la critique française a notamment salué le tournant que représente Intimité dans la consécration de Patrice Chéreau comme cinéaste, la presse et les chercheurs anglais mettent l’accent sur la capacité de transgression du film, catégorisé comme « New French Extremity ».
    Intimité naît d’une série de rencontres. La première est celle du cinéaste avec l’œuvre de l’écrivain anglais d’origine pakistanais Hanif Kureishi, qui amène Chéreau à rencontrer l’écrivain à Londres et à mettre en place une collaboration basée sur une curiosité réciproque et un désir partagé de film, que la disponibilité, l’engagement physique et le professionnalisme des acteurs vont matérialiser. Il y a ensuite la rencontre avec la scénariste Anne-Louise Trividic, qui imaginera, en français, une histoire à partir des récits de Kureishi et des textes issus des échanges entre les deux auteurs. Enfin, celle qui a lieu avec Charles Gassot, le producteur, qui accepte de soutenir, en dehors du cadre conventionnel d’une coproduction franco-britannique, la démarche singulière d’un auteur porté par une envie de dépassement.

    Intimité (Intimacy). A French Auteur Film in English

    This paper will examine how Intimacy (2001) questions the relationship between language and "national identity", and the assumption that co-production is the privileged space for symbolic and economic transfers in European cinema. We seek to identify forms of cultural exchange in this film, shot entirely in English, in London with English-speaking actors. If French critics notably recognized the turn Intimacy represents in consecrating Patrice Chéreau as a filmmaker, the English press and scholars emphasized the film's capacity for transgression, categorized as "New French Extremity."
    Intimacy originated from a series of encounters, starting with that between Chéreau and the work of the English writer of Pakistani origin Hanif Kureishi. This led Chéreau to meet the author in London and set up a collaboration based on a mutual curiosity and a shared desire of film, materialized by the emotional and physical commitment of the cast. Then came the encounter with the screenwriter Anne-Louise Trividic, who created a story in French from Kureishi’s novels at the origin of the film and texts arising from exchanges between Chéreau et Kureishi. Finally, there was the encounter with Charles Gassot, the producer who agreed to support, beyond the conventional framework of a Franco-British co-production, the ambitious approach of a unique auteur


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